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  • IPNS31
    Juin 2010
    Salut Stéphane !
    Action des Salariés du Secteur Associatif
    Notre forêt pour demain
    2010, année de la Biodiversité
    Le vélo, ça roule même à la montagne
    Etre du Plateau de Millevaches
    François Christin
    Donnons du sens à notre épargne
    A Meymac, la perle de la chiraquie
    Du chanvre à la fête de l'éco-construction
    Festival en herbe
    Sanfourche
  • IPNS30
    Mars 2010
    Les très petites communes ont-elles encore un avenir ?
    Des bestioles qui souffrent du chaud ?
    L’espace Alain Fauriaux
    Uranium : un limousin très enrichi
    Les ambiguïtés du mécénat populaire
    Sur le chemin de soi
    Café installation en agriculture
    BRAVO ! le bio à l’école
    L’Amap des jardins de Celle
    Le Lac de Vassivière : le futur Sentier de Rives
  • IPNS29
    Décembre 2009
    Tarnac, un an après piètre remake
    Un an après, BMS à Meymac
    Co-voiturage, auto-partage
    Mobiles sans l’auto - témoignages
    Demain une révolution ferroviaire
    Un village de l’économie sociale
    Rurale & Glam
    Déchets durables
    Maquisarbres, la pépinière des nouveaux combattants
    Une Société Coopérative d’Intérêt Collectif
  • IPNS28
    Septembre 2009
    On ne transige pas avec le devoir de mémoire
    Paysans - forestiers, retour sur quelques conflits emblématiques
    Ados des villes, ados des champs se reconnaître pour vivre ensemble
    MIAM ou l’auberge espagnole
    Association TeC (Transports en Commun)
    De “la montanha“ au “plateau de Millevaches“ - Petite étude d’un mythe toponymique
    “Entreprendre autrement“ ou quand le PNR de Millevaches encourage une autre vision de l’économie
    Un millier de commis voyageurs du Meymac près Bordeaux
    Joseph Rouffanche
    La mémoire de l’eau
    Les cascades d’Augerolles
  • IPNS27
    Juin 2009
    Tarnac - Consultons nos dossiers aux RG !
    La fin de la Chiraquie - Bristol Myers Squibb
    Innovation sociale ou précarisation
    Les nouveaux contours de l’emploi associatif
    Habiter ensemble ou nettoyer les marginaux?
    L’affaire des yourtes de Bussière Boffy
    Vassivière ... à la dérive
    Les “purins d’ortie et compagnie“en danger
    Sports mécaniques des loisirs innocents ?
    Le temps des cerises - Une épicerie bio itinérante
    L’art en lieux
    L’Arthothèque du Limousin
    Les monuments aux morts du Plateau
  • IPNS26
    Mars 2009
    Brèves Des colères qui grondent
    L’Atelier face à la violence
    Dossier : il court, il court, le circuit court
    Pesticides 4ème et dernier épisode : quelles alternatives ?
    Histoires d’eau et de robinets Dossier Eau - suites
    Face à la crise, pour une économie citoyenne
    409 hectares à réinventer Que faire avec un ancien camp militaire ?
    Le diamant à Felletin Une génération flouée
    Habiter ici un territoire Artistes en liberté
    Menace pour les salariés associatifs La fin de l’exo ZRR ?
    Un photographe au foyer Cédric Martigny
  • IPNS25
    Décembre 2008
    Tarnac : la fabrique du terroriste
    Dossier eau : État de l’eau sur le Plateau
    Assainissement : Doit-on épurer nos standards de modernité ?
    Eau potable : Régie directe ou gestion privée ?
    Le Limousin, laissé pour compte des politiques de gestion de l’eau
    Une peste de plus avec les pesticides, 3éme partie
    Les moutonniers sur la paille
    “La bête du Limousin“, histoire de loups et psychose sociale
    La Pommerie, lieu d’ancrage de l’art contemporain sur le Plateau
    Page écriture, les mots en liberté
    Patrimoine : autour de l’eau
  • IPNS24
    Automne 2008
    Alain Fauriaux - Hommage
    Les désastres de la nucléocratie
    Electricité à partir de la biomasse en Limousin
    Dossier Habitat
    Un “compaillon“ sur le plateau : “Retour sur un cheminement“
    La Millevaches Une nouvelle bière sur le plateau
    Santé et Nucléaire
    Une peste de plus avec les pesticides : 2éme partie
     Ni Dieu ni maîtres toujours ! Entretien
    Le creusois a 40 ans Gastronomie
    La page littéraire Les mots au champ d’honneur
    Patrimoine Le barrage de Monceaux la Virole (Viam)
  • IPNS23
    Juin 2008
    Des histoires de com’
    Ecole rurale Enquête et découvertes autour de la classe unique
    Dossier Municipales
    Installations agricoles Dur dur
    Bonne santé sociale du Limousin - Sur un nouvel indicateur
    Une peste de plus avec les pesticides 1ère partie : les envahisseurs
    La pelleterie à Crocq Histoire
    1917 : les mutins de la Courtine Livres
    Regard subjectif d’un photographe en Creuse
    La page littéraire Les mots au champ d’honneur
    Les ponts planches de St Martin Château Patrimoine
  • IPNS22
    Printemps 2008
    Les bourdes de jean Auclair
    Des médecins en Creuse ? Réponse à Roselyne Bachelot et aux carabins
    PNR : Quel contrat ? Dossier
    L'apéro chez les voisins Bande dessinée
    Comptes et décomptes des oiseaux limousins Entretien
    Via Campesina Globalisons la lutte, globalisons l'espoir
    Ca chauffe du côté des chaudières à bois Remise à l'heure des pendules
    Pas à pas - Association
    Nanterre pas tes rêves ! A afficher partout...
  • IPNS21
    Automne-hiver 2007
    Eoliennes en Limousin Un état des lieux des projets
    Journée mondiale du refus de la misère Initiative
    Eloge de la loi de 1901 Débat
    Les maçons limousins à Lyon (1914-1940) Histoire
    Crustine et Grindella écoutent Mémé... Bande dessinée
    Relocaliser l'agriculture Dossier
    L'agriculture bio en Limousin Dossier
    La mort des abattoirs
    Pour qui roule la SAFER ? L'affaire Stéphane Rozet
    Maudite soit la guerre ! Souvenirs d'un 11 novembre
  • IPNS20
    Eté 2007
    Le maire et la mondialisation / Brève de comptoir
    Le futur Refuge des résistances d'Armand Gatti
    Objecteurs de croissance
    Vasi jeunes a dix ans
    Quartier Rouge à Felletin
    Réinventer des liens de solidarité
    Millevaches, ce pays que j'aime
    Guy Moquet instrumentalisé
    L'homme aux gants Gérard Villain
  • IPNS19
    Printemps 2007
    Comment va le monde ? Lendemain d’élection
    Saines lectures Lu et approuvé
    Trophée de l’accueil, deux ans après Le réseau d’acteur de la Montagne limousine
    L’Epicerie d’Art Collectif d’artisans et de créateurs du Plateau de Millevaches
    Ecoquartiers à Faux la Montagne et à Chavanac
    Des pelleteuses dans les tourbières ? Agriculture et développement
    Menaces sur le rural Actualité
    Roland Cros, Graves gravures Une oeuvre originale
    Facteur de trouble Service public
    Quand la télé-brouette devient télé-vélo
  • IPNS18
    Hiver 2006
    PNR cris et chuchotements Débat
    Entreprendre collectivement Terre de liens - Terrain de vie
    CESAM Coopérative d’entrepreneurs salariés
    La SCI Chemin faisant Initiative
    Transmettre son activité Les héritiers de la DRIC
    DOSADO Cinq jeunes filles et des notes
    Démographie médicale à Felletin
    Projets électricité biomasse en Limousin Suite
    Autour de Marius Vazeilles Grand homme barbu
    Avec l’accent
    Libres plumes Poèmes
  • IPNS17
    Automne 2006
    Bonjour vous n’avez aucun message L’arboretum.
    PNR nouveau désert
    Regards de femmes sur leur vie en Creuse
    Pivoine, un accompagnement à dimension humaine L’association Pivoine.
    Info Limousin Initiative.
    Comme on fait son pain La quète de l’autonomie.
    Croque le plateau Dessins et B.D.
    Les projets électricité biomasse en Limousin Risques et incohérences.
    Libérons les semences Pétition.
    L’art du bref Antoine Coudert raconté par Richard Millet.
    Souvenirs paysans Lu et approuvé.
    A la recherche d’un agent électoral Conte
  • IPNS16
    Eté 2006
    Sans papiers : sans droits ? Ca se passe à côté de chez nous.
    Transport ferroviaire et aménagement du territoire
    “Jo” le fraudeur. Les prouesses de Georges Pérol.
    Faut-il replanter du chanvre ? Initiative agricole.
    Cartes sur tables : les micro luttes en Limousin. Dossier.
    Chemins de Rencontres. Les raisons d’une absence.
    Un Robin des bois limousin. Note de lecture.
    Un curé agitateur. Aux origines de Télé Millevaches.
    Des médias libres. L’Appel de Marseille. Les 20 ans de Télé Millevaches.
    “Deux heures”. Une nouvelle noire de Serge Vacher.
    Les maçons limousins à Lyon au XIXème siècle. Histoires
  • IPNS15
    Printemps 2006
    Brèves de comptoir (et d’ailleurs)
    Les hêtres à terre Débat
    Le printemps des lycéens Echos de la lutte anti CPE
    Quel développement durable pour le Plateau ?
    Des journaux sans journalistes Creuse Citron, L’Herbe folle, le Piaf
    Echos des assises du Limousin
    Bouillie participative Quand la Haute-Vienne consulte ses habitants
    Initiatives / Lutte Mémoire à vif, CESEDA
    Marcelle Delpastre Un itinéraire du local à l’universel
    Hommage à Guingouin Par Armand Gatti
    Perquisition Par Henri Nanot
    Pêches subtiles Pierre Bergounioux
  • IPNS14
    Hiver 2005
    Coups de gueule Sarkosy et France 2 épinglés
    PNR Le vent tourne... contre les éoliennes
    Georges Pérol et le développement durable
    “Le Limousin doit pouvoir se nourrir” Dossier
    Chemin faisant Un tour de France de l’assiette à la terre
    Le marathon des creusois à New York
    Faux-tographies
    Armand Gatti sur le plateau
    Lu et approuvé Lectures et cuisine
    Bienvenue au village ! Théâtre
    Souvenirs de Pigerolles Laurent Bourdelas et Marie-Noëlle Agniau
  • IPNS13
    Automne 2005
    Actualités Accueil / Expulsion / Internet
    Marée brune sur le parc Arrêtez vos cochonneries !
    Charte paysagère de Vassivière Les recommandations de Gilles Clément
    Mets de l’huile L’association Roulons vers...
    Tracer un chemin de paix D’Hiroshima à Gentioux
    L’oeil de Roger Vulliez Photographies du plateau hier et aujourd’hui
    Marcelle Delpastre à fleur de mots Poèmes
    Tourbière de légendes Les légendes du plateau revisitées par Simon Louradour
    La félis felletinoise Naissance d’une bière creusoise
    Au p’tit baz’art Une nouvelle vitrine à Eymoutiers
    Le retour des paysans Bonnes feuilles
    Silence d’usine Quand Aubusson se confie à Wajdi Mouawad
  • IPNS12
    Eté 2005
    Courrier / Lu et approuvé Limoges 1905
    Leader moins Les aléas de Leader +
    Vassivière Entre dialogue et autisme
    Le piège Leçons alpines pour le Limousin
    TNT la télévision numérique terrestre Quels usages, quels contenus ?
    Une coopérative d’emploi et d’activité sur le plateau de Millevaches
    Energies pour demain L’eau et le vent
    Les Mahorais de la Creuse
    Poulidor et les autres Grande saga de la petite reine en Limousin
    Agriculture Regards de jeunes, regards de femmes
     Mille ans qu’elle tourne ! Petite histoire de la vielle à roue
  • IPNS11
    Printemps 2005
    Services publics - Penser rentabilité globale
    Robert Savy, son oeuvre, ses soucis - Entretien
    Recherche logement désespérement - Dossier
    Des Anglais en Limousin
    Immigrés en Limousin
    Des lendemains qui chantent - Association
    Les étangs limousins en question - Débat
    Le retour de la loutre
  • IPNS10
    Hiver 2004
    Un parc citoyen ? Témoignage
    Haut débit ou la maladie du tuyau - Petite histoire d’Internet
    Culture et ruralité
    Figures du Limousin rebelle - Dossier
    Lo Sendaron - Association
    Tristes tropiques de la Creuse Note de lecture
    Lu et approuvé - La belle limousine
    Pot de terre contre pot de fer - La carrière du Mont Larron
    Le doigt à la roue - Georges Prudent
  • IPNS09
    Automne 2004
    J'ai rêvé d'un parc - Témoignage
    Le Limousin existe autrement - Débat
    Panier paysan - Initiative
    Jardiner local, penser global
    Folie ! les mots - Initiative
    Echos de RELIER
    Pierrot, une enfance avant guerre - Spectacle
    La photo du siècle - Initiative
  • IPNS08
    Eté 2004
    Quel Limousin ?
    Les Pays en université
    Retour sur le dossier "cochons"
    Pas d'OGM dans ma commune
    Vassivière... à réinventer
    La vache qui lit... du polar
    Les maçons de la Creuse - Naissance d'une association
    Artémis en Creuse
    Vivre sans nucléaire - Initiative
    Louis Olivier Chesnay - Peinture
    Culture et ruralité - Rencontres
    Les luttes en pays Limousin - Georges Guinguin
  • IPNS07
    Hiver 2003-2004
    Conseillère générale à 14 ans
    Jeunes ruraux - Positiver la migration
    Se loger en rural - Exemple cévenol
    Une mer de déchets
    Libres leçons de développement local
    Mon gaulois du XXème siécle
    Transgénial - Nouvelle
    Ecole et nature
    Brig Laudier - Dévoreuse de livres
  • IPNS06 Automne 2003
    Nucléaire - Du risque au mensonge
    Le PNR - Vaille que vaille
    Ailleurs dans le monde : Québec, Burkina Faso
    Djem, le sultan à Bourganeuf
    Femmes dans l'agriculture - Encre dans la prairie
    Le temps des forums
    Aux jeux citoyens - Maison des jeux en Limousin
    Clédat et Viam - D'hier à aujourd'hui
    Avenir des associations - Ma télé multimédia
    Kouam Tawa - Le dit de la grand route
  • IPNS05
    Eté 2003
    Services publics - Résistance
    Emplois jeunes - La fin programmée
    Tempête - 3 ans après
    Ecocertification forestière - Concept simple et noble
    Produits fermiers - Attention dérapages
    Accueil en Limousin
    Tom Pousse
    Palestine, chaises longues, l'Atelier
    René Limouzin - Mes initiations à la musique
  • IPNS04
    Hiver2002-2003
    Retour sur les porcheries avec Françoise Meltzer
    Mieux comprendre le pays Limousin Marie-France Houdart
    Bande Originale - bAssociation de bienfaiteurs
    Le Monde allant vers… Ressourcerie
    Décentralisation acte 2 - Le projet Raffarin
    D’Egletons à Quito Rencontres des populations de montagne du monde
    Lettre ouverte à Jean-Pierre Raffarin
    Ussel en mai Photographie
    La tremblante du mouton
    Les défricheurs Un compagnonnage particulier
    La coopérative diamantaire “La Felletinoise”
    Le Plateau de Pierre Bergounioux
  • IPNS03
    Automne 2002
    Un Haut-Viennois qui Perse - Portrait
    “Associations de champignons” vénéneuses
    La révolution au village Démocratie participative
    Mieux comprendre le pays Limousin - Marie-France Houdart
    Un groin de paradis - Dossier porcheries industrielles
    La lenga quo es la vita - Institut d’études occitanes
    Pôle d’accueil inter associatif
    Lez’Arts & Salamandre
    La légende de la croix du mouton - René Limouzin
    L’arbre et le paysage - Notes de lecture
    Paul Rebeyrolle Poseur de bombes
    IPNS02
    Juillet 2002
    La Présidentielle sur le Plateau
    An english creusoise
    Chiche ? Quelques propositions pour le PNR
    Du côté d’Eole
    Vassivière, un autre regard - Dossier
    Contrechamps
    A la campagne
    Comédiens à 12 ans - Le festival Escapade
    Cinéma - Le court métrage peut en dire long 
    Le plateau d’Emile
    Ma “conquête” du Pays de Millevaches
    Olivier Masmonteil
  • IPNS02
    Juillet 2002
    La Présidentielle sur le Plateau
    An english creusoise
    Chiche ? Quelques propositions pour le PNR
    Du côté d’Eole
    Vassivière, un autre regard - Dossier
    Contrechamps
    A la campagne
    Comédiens à 12 ans - Le festival Escapade
    Cinéma - Le court métrage peut en dire long 
    Le plateau d’Emile
    Ma “conquête” du Pays de Millevaches
    Olivier Masmonteil
  • IPNS01
    Avril 2002
    Pour un Plateau vivant
    PNR Les illusions (pas encore) perdues
    Envahisseurs Baba-cools et pègre citadine aux portes du plateau
    100 ans d’association sur le Plateau de Millevaches
    Bénévolat contre lucravolat 
    40 ans après la guerre d’Algérie Une mémoire toujours à vif
    Eclats de Rives Vous connaissez ?
    Le Caroussel Des échanges “sélidaires”
    Solidarité Millevaches
    Le Jean Gabin à Eymoutiers Comment ça marche ?
    Drosera se jette à l’eau  
    Josef Koudelka au Centre d’art contemporain

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Une mer de déchets

  • Année
    2004
  • Numéro
    n°7
  • Auteur
    Association le monde allant vers...
    Yvon le Sidaner
  • Vote
    (0 votes)
Qui, en se baladant sur le plateau, n'a jamais vu au détour d'un chemin, au bord d'une route ou au milieu d'un pré, une carcasse rouillée de voiture, un tas de poubelles ou, pire, une véritable décharge comme on en voyait un peu partout en France il y a encore quelques années ?
Avouons-le, au regard de la loi de 1992 qui interdit désormais toute décharge dans la nature, nous avons encore quelques retards… La partie Haute-Vienne du plateau par exemple offre quelques beaux spécimens de décharges quasi sauvages et la Corrèze n'a pas encore mis en place le tri sélectif des déchets. Bref, on a encore chez nous du travail à faire pour gérer correctement les tonnes de déchets que nous produisons chaque année…
Pour nous y aider, nous avons demandé à l'association Le Monde allant vers… qui projette la création d'une "ressourcerie" à Eymoutiers, de faire pour nous le tour de la question. Et si vous pensez que l'enjeu est d'importance, que vous soyez élus ou simples citoyens, rendez-vous la semaine du 29 mars pour un événement au cours duquel Le Monde allant vers… vous dira tout (ou presque) sur les déchets, la manière de les gérer et d'en produire de moins en moins. Ce sera "un pas plus loin" après la lecture de ce dossier.


La ressourcerie culturelle Le Monde allant vers…
Quand le déchet devient ressource

La consommation de nos sociétés augmente de 3% chaque année. Cela nécessite de prélever toujours davantage dans les ressources de la planète qui n'a plus les capacités de les renouveler.
En France, nous produisons chaque année plus de 20 millions de tonnes de déchets ménagers, soit plus de 40 tonnes chaque minute !
Un développement durable sur la planète nécessite de mettre en œuvre la réduction des déchets, leur réutilisation maximale et leur recyclage.
Conscient de ces enjeux, un groupe de personnes nouvellement arrivées sur le plateau de Millevaches a décidé de travailler concrètement sur cette problématique.
En novembre 2002, l'association Le monde allant vers... est créée (Cf. IPNS n°4). Elle a pour objectif de mettre en place une structure appelée ressourcerie culturelle, et compte actuellement une soixantaine d'adhérents. Nous avons demandé à ses promoteurs, Guillaume Codet, Olivia Garnier et Yvon Le Sidaner, de nous présenter ce projet.

IPNS : Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est une "ressourcerie" ?

Le Monde allant vers... : Une ressourcerie est un centre de valorisation des déchets et de promotion de comportements plus respectueux de l'environnement.
Concrètement, une ressourcerie met en pratique trois thèmes majeurs concernant la gestion des déchets : la réduction à la source, le réemploi et le recyclage.
En ce qui concerne la réduction à la source, chacun sait bien que les déchets qui coûtent le moins cher au citoyen et qui n'ont pas d'incidences sur l'environnement sont ceux que l'on ne produit pas !
La sensibilisation et l'information peuvent permettre de changer nos comportements, de retrouver un bon sens que, pour beaucoup, nous avons perdu en une génération. Il s'agit de mettre en pratique au quotidien les gestes qui permettent de réduire le gaspillage et les déchets pour que nos enfants ne vivent pas sur une planète pillée et dévastée.
Notre deuxième axe c'est le réemploi. Beaucoup d'objets qui partent en décharge ou en déchetterie peuvent être réutilisés, soit en l'état, soit après réparation, soit en pièces détachées après démontage. Ils peuvent aussi être détournés de leurs fonctions premières pour d'autres utilisations (artistiques par exemple). Donner une deuxième vie aux objets, c'est réduire les tonnages en décharge et donc les coûts pour les citoyens. C'est également offrir à la vente des objets à prix modiques.
Enfin, en dernière solution, il y a le recyclage. Certains objets, inutilisables, peuvent être démontés afin de séparer les matières pour les valoriser. Par exemple un canapé convertible hors service qui va normalement à la décharge peut être démonté et valorisé en bois, tissu et métal. Cette action participe encore à la réduction des tonnages en décharge. Elle a également une incidence sur la préservation des réserves de la planète car les matières recyclées servent à refabriquer des objets sans prélever dans les gisements naturels.

IPNS : Concrètement, que fera votre ressourcerie ?

M.A.V. : Le projet du Monde à l'envers... se déclinera de quatre manières :
 des collectes à domicile sur rendez-vous, en porte à porte ou en apport volontaire. Ces collectes sont faites délicatement (les objets ne sont donc pas jetés en vrac dans des bennes) afin de préserver les objets dans le but de leur réemploi ou de leur recyclage.
. des ateliers de valorisation (tri, réparation, remise en état, démontage).
. un magasin de vente pour offrir à prix modiques les objets remis en état.
. la sensibilisation (dans le magasin de la ressourcerie, dans les écoles, les lieux publics…) qui permet de prendre conscience de l'impact de nos comportements sur notre environnement. Elle favorise la maîtrise de notre consommation et donc des déchets produits.

IPNS : Aujourd'hui quelles sont vos activités ?

M.A.V : Actuellement nous menons une étude de faisabilité pour valider la pertinence d'une telle initiative sur le pays Monts et Barrages en Haute-Vienne (cantons d'Eymoutiers, Châteauneuf la Forêt et St Léonard de Noblat). Nous recherchons un local à Eymoutiers ou en périphérie pour y installer notre magasin. En effet, nous avons déjà commencé des collectes auprès des particuliers, trié et valorisé les objets recueillis et nous organisons des ventes mensuelles sur le marché d'Eymoutiers. Enfin, nous préparons une grande manifestation d'une semaine à Eymoutiers au printemps 2004 : "Un pas plus loin…", qui montrera grandeur nature ce que peut faire une ressourcerie (voir programme de cette manifestation page 9).
En attendant, si vous avez un grenier à vider, une cuisinière ou un poêle dont vous n'avez plus l'utilité, des vêtements que vous ne portez plus, et tous objets dont vous voulez vous débarrasser (livres, vaisselle, électroménager, bibelots…) vous pouvez faire appel à nos services gratuitement.

IPNS : On a bien compris les missions d'une ressourcerie. Mais pourquoi une ressourcerie "culturelle" ?

M.A.V. : On ne veut pas faire que des collectes, du tri et de la remise en état. Notre action se justifie surtout si elle débouche sur une évolution de nos comportements de consommateurs… C'est une véritable évolution culturelle qui est nécessaire. Nous ne travaillons pas seulement sur la matière et le déchet, mais sur tout ce qui autour, dans nos manières de vivre, d'acheter, etc. génère ces déchets. Concrètement la ressourcerie ne sera pas seulement un lieu où l'on trouvera des objets recyclés. On pourra y organiser des débats, y présenter des expositions, proposer de la documentation ou bien demander à des artistes d'intervenir au sein même de notre structure. C'est pourquoi nous parlons de ressourcerie "culturelle".

L'association Le Monde allant vers... intervient sur les territoires suivants : cantons d'Eymoutiers, Saint Léonard, Châteauneuf la forêt, communauté de communes de Royère-Bourganeuf, communauté de communes du plateau de Gentioux et cantons de Bugeat, Sornac et Treignac.
Les prochaines ventes mensuelles à Eymoutiers auront lieu les samedi 13 mars, 10 avril, 8 mai, 12 juin, sous la halle couverte (sous la bibliothèque).
Si vous désirez soutenir l'association et participer à ses actions, l'adhésion est de 10 euros par personne ou 15 euros par famille. Vous serez alors régulièrement tenus au courant de ses activités par l'intermédiaire d'une petite feuille de chou.

contact : association le monde allant vers… 87120 Eymoutiers.

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Aujourd'hui, en Limousin, il existe encore des décharges autorisées plus ou moins sauvages

La société de consommation est aveugle : il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète dont les ressources sont limitées. Nous risquons d'avoir épuisé la majeure partie des réserves en pétrole et en métaux avant 2050. Les pollutions déséquilibrent le climat et affaiblissent notre santé. La biodiversité s'effondre.
La société de consommation engendre un pillage : 20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment 80 % des ressources planétaires. Elle nous réduit à une seule dimension : consommateur.


insi nous produisons environ 400 kg de déchets par an, soit 1 kg par jour. Cette quantité augmente dangereusement de 2 à 3% par an.
Notre poubelle se compose d'une moitié d'emballages (papier, carton, verre, plastique, métaux), d'un tiers de fermentescible, le restant de petits éléments, de textile, de déchets divers (encombrants et déchets ménagers spéciaux) et de complexes (tetrapack…)  
En 1975, la première "loi déchets" initie timidement la politique relative à l'élimination des déchets et à la récupération des matériaux. Cette loi définit la notion de déchet et précise les responsabilités et les obligations de leurs producteurs.
Les gros groupes se ruent et investissent, la manne doit être intéressante, les incinérateurs avec leur joli panache se mettent à pousser comme des champignons et les décharges se transforment en centre d'enfouissement technique (CET).
Malgré son titre, cette loi ne comprend aucune disposition sur la récupération des matériaux !
Il faudra attendre la loi de 1992. Il y apparaît la notion de déchets ultimes : en effet, ceux-ci ne pourront plus aller directement dans un trou au bout du village, mais devront subir un tri, un traitement, une valorisation avant leur incinération ou leur enfouissement technique.
C’en est fini les décharges brutes à coût zéro. En fait, sous-estimé à l'époque il sera payé par la génération suivante (réhabilitation de décharges, impact écologique et sanitaire par pollution des eaux).
Pour relayer ces dispositions nationales, le territoire est organisé par des plans départementaux d'élimination des déchets ménagers et assimilés, qui optimisent les choix et distribuent les rôles. L'intercommunalité évolue pour que les collectivités aient des compétences au bon niveau. Mais on a souvent à faire à un embrouillamini.
Cette loi fait faire à la société française un saut important en passant d'une fonction d'élimination des déchets à une fonction de valorisation de matière.
Les collectes sélectives des emballages, qui occupent quasiment la moitié de notre poubelle, commencent à se mettre en place (la Corrèze n'en est pas encore pourvue !).                                             Cet été, les éco-points se sont remplis avec frénésie, la population est sensibilisée et effectue bien le tri, mais faut-il se féliciter de boire autant de boissons embouteillées alors que nous avons encore une eau d'excellente qualité aux robinets de notre région?
Les déchèteries fleurissent partout en France et tentent de résorber les dépôts sauvages en accueillant les encombrants et les toxiques.

Cette loi s'était fixée l'échéance de 2002 et notre plateau limousin apparaît bien morcelé et hétérogène pour la mise en application définitive de ce dispositif.
En effet, certains territoires ont joué rapidement la carte de l'intercommunalité, ont mis en place la collecte sélective et ont construit des déchèteries avec des collectes d'encombrants en complément pour desservir les communes éloignées. D'autres au contraire, n'en sont encore qu'aux balbutiements et accusent un retard plus que certain ! (Voir page 8  "reconnaissez votre décharge ?")
Aujourd'hui sont mises en place des filières spécifiques :  médicaments, piles, huile de vidange, batteries et pneus retournent chez les revendeurs. Demain ce sera le tour de l'électroménager d'être démantelé dans des filières spécialisées.

Mais que dire de nos déchets verts, dont des quantités industrielles arrivent dans les déchèteries, dans le meilleur des cas ? Ce compost, ainsi fabriqué avec les déchets verts des villes et des particuliers, répond-il à l'appauvrissement des sols de nos champs, qui ont perdu la moitié de leur humus en 50 ans ? Ne faut-il pas plutôt remettre en question notre production agricole et horticole et laisser nos tontes et élagages pourrir au fond du jardin ? Dans le pire des scénarios ils finissent tout bonnement aux ordures pour atterrir dans un centre d'enfouissement ou un incinérateur à 80 km de là !
Que dire également de nos encombrants (entre 50 et 100 kg/personne par an) qui symbolisent bien notre société du jetable. Auparavant, une machine à laver, un réfrigérateur ou un téléviseur vivaient une quinzaine d'années et nous pouvions espérer les réparer en cas de panne. Aujourd'hui cinq ans paraissent tenir du miracle et le réparateur s'est transformé en commercial à "promo" !
Le matériel informatique, quant à lui, bat tous les records puisqu'il est soi-disant obsolète en deux ans.
Le progrès nous apporte l'aggloméré, la mousse et le tissu synthétique difficilement démontables et recyclables.
De même pour les jouets de nos chérubins fabriqués en plastiques non recyclables et forts consommateurs de piles.
Qui n'a pas des fonds de pots de peinture, des insecticides, de l'acide et des produits de jardinage sur une étagère dans son garage ? Les déchets ménagers spéciaux (DMS) sont des produits contenant des éléments dangereux pour la santé ou dommageables pour l'environnement. Chaque personne se débarrasse de 2 kg par an de ces poisons. Une infime partie en est traitée. Où va le reste ? Dans l'évier, à la poubelle ou au fond du jardin ?
Aujourd'hui en 2004, en Limousin, il existe encore des décharges autorisées plus ou moins sauvages où l'on dépose quotidiennement impunément des réparables (gros électroménagers), des recyclables (verre, carton, pneus, métaux, emballages, vêtements), des toxiques qui vont polluer la nappe phréatique (médicaments, télévisions, peintures, batteries, piles) et des non-recyclables (jouets, objets en plastiques qui feront sans doute le bonheur des archéologues de demain).

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir si nous voulons renverser la courbe de progression de la production de nos déchets. Le grand défi de demain est la réduction à la source, qui  représente l'étape incontournable la plus difficile et passe par un changement radical de nos comportements. Cette phase ne dépend plus de procédés industriels onéreux mais de la sensibilisation, surtout auprès des plus jeunes.
Seule la réduction à la source permettra de réduire la facture à payer qui devient de plus en plus lourde, malgré le tri et l'effort demandé à la population ! On se rend compte, en fait, que ce qui coûte le plus ce n'est pas la collecte sélective mais toujours ce qui échoue en CET, et c'est cette part non "valorisable" qui augmente d'année en année. Il faut absolument s'attaquer à la réduction des déchets à la source !

Il faut passer du statut de simple consommateur à celui de consom'acteur.
Quand nous effectuons nos courses, donnons nous quelques repères pour la protection et la durabilité de l'environnement. Dans quelle région ou quel pays le produit a-t-il été fabriqué ? Avec quel mode de production, quelle consommation d'énergie ? Sans oublier l'éthique du fabricant autant à l'égard de la toxicité et de la recyclabilité des ingrédients, qu'aux conditions de travail des salariés. Toutes ces questions rassemblées, il nous reste à regarder le contenu de notre porte monnaie et le temps dont nous disposons. En pensant que demain le suremballage et les sacs plastiques de sortie de caisse seront surtaxés. L'acte d'achat se transforme en véritable parcours du combattant.
Bon courage et à Bientôt !

yvon le sidaner

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Déchets de l'informatique

Nous avons trop facilement tendance à voir les "nouvelles technologies" de l'électronique et de l'informatique comme des industries "propres". La réalité est nettement moins rose. En particulier on ne sait absolument pas quoi faire de tous ces ordinateurs qui sont condamnés au rebut soit parce qu'ils sont devenus obsolètes (de plus en plus rapidement), soit parce qu'il revient moins cher d'acheter du neuf que de faire réparer (essayez de faire réparer un magnétoscope, juste pour voir…).
Pour l'année 2000, la France aura mis à la poubelle 1,5 million de tonnes de déchets électroniques. Aux Etats-Unis, ce sont plus de 50 millions d'ordinateurs qui sont jetés à la poubelle chaque année !
Des filières de recyclage tentent de se mettre en place mais restent limitées en raison du coût. Les sociétés de recyclage spécialisées ne survivent que grâce à la volonté de quelques rares entreprises qui font le choix de l'écologie. Ainsi, la quasi totalité de ces appareils finissent en décharge ou incinérés. Or ils contiennent des substances telles que le plomb, le cadmium et le mercure, le chrome ou l'arsenic, particulièrement toxiques qui risquent de polluer l'environnement.
Devant la difficulté de traiter ces déchets, un inquiétant commerce s'est développé pour les exporter vers des pays pauvres peu regardants sur ce qui arrive sur leur territoire.

Les destinations de préférence de ces machines rejetées sont la Chine, l'Inde et le Pakistan. Là-bas, une main d'œuvre qui gagne la misère s'applique à les démonter pour récupérer l'or, l'argent et le platine dont une machine contient à peu près 40 grammes de chaque.

La sécurité sur les lieux de travail n'existe guère dans de telles entreprises de récupération, qui relèvent plutôt d'un artisanat primitif alimenté, donc contrôlé, par des réseaux d'importation assez puissants pour pouvoir éviter toute intervention éventuelle de la part des autorités. Et comme les processus de récupération exigent des mélanges chimiques hautement toxiques (le plus souvent à base d'acide), en plus de squelettes d'ordinateurs toxiques par dizaines de millions, ces entreprises engendrent une pollution chimique qui menace tant les eaux de la surface que les nappes phréatiques.

Pour s'opposer à cette déferlante, les pays pauvres appuyés par nombre d'ONG tentent l'interdiction de tout déplacement de matières toxiques. La France, qui s'adonne par ailleurs au commerce de déchets nucléaires, est bien entendu fermement opposée à une telle interdiction…


Réduire, c'est possible !

Certains l'ont fait, et aussi incroyable que cela puisse paraître, ils ont même obtenu des résultats !
Le Massachussets, aux Etats-Unis, est parvenu à réduire sa production de déchets toxiques de 50% en dix ans, grâce à des planifications obligatoires pour les entreprises dans le cadre de la loi TURA (Toxic Use Reduction Act) adoptée en 1989.
L'Irlande, en appliquant une taxe sur les sacs plastiques, a entraîné une baisse de leur consommation de 90%.
A Dilbeek, en Belgique, l'application du principe pollueur payeur, au travers d'une facturation par foyer proportionnelle au volume de déchets non recyclables et d'une bonne information, a contribué à réduire la production de déchets, et le coût pour la collectivité s'en est trouvé réduit également.

Source : CNIID Infos, n°14 (4ème trimestre 2003)



La vie de vos dechets

Trognon de pomme : de quelques jours à six mois
Mouchoir en papier : trois mois
Ticket de bus : trois à quatre mois
Mégot sans filtre : trois à quatre mois
Mégot avec filtre : un à deux ans
Allumette : six mois
Chaussette en laine : un an
Chewing-gum : cinq ans
Boite de conserve en fer : 10 à 100 ans
Briquet jetable : 100 ans
Canette en aluminium : 200 à 500 ans
Sac en plastique : 450 ans
Bouteille en plastique : 100 à 1000 ans
Bouteille en verre : 4000 ans

Source : IFREMER (Institut français de recherche pour
l’exploitation de la mer)

vache

Les gestes

Evitons les produits jetables !
Fabriqués pour être jetés : le comble de l'absurde ! Le service rendu est sans commune mesure avec leur impact sur l'environnement.

Limitons l'achat des piles :
Leur fabrication nécessite 1000 fois plus d'électricité qu'elles n'en redistribuent. De plus, une fois usées elles restent encore très polluantes.  Préférez, un branchement secteur ou à défaut, utilisez des piles rechargeables qui se réutilisent environ 1000 fois.

Achetons et consommons des produits de saison et locaux :
C'est agir pour une réduction des coûts énergétiques de production, de transports et participer au dynamisme local.

Evitons les emballages superflus :
Ils sont payés deux fois : à l'achat et à l'élimination.

Ayez toujours un panier, un sac ou un cabas à roulette dans le coffre de votre voiture.
Cela évite d'utiliser les sacs plastiques distribués (trop) généreusement en caisse…
Un sac plastique met 400 ans (6 générations) à se dégrader.

Eteignons réellement la télé, l'ordinateur…
La position "veille" de vos appareils, peut représenter jusqu'à 70% de leur consommation totale. Vous pouvez vous munir de prises multiples à interrupteur.

Investissons dans les lampes économes :
Elles consomment 5 fois moins d'électricité et ont une durée de vie 6 fois supérieure, soit un rendement 30 fois meilleur que les "vieilles" ampoules à incandescence.

Ne nous servons pas de notre cheminée comme d'un incinérateur…
Jeter au feu des déchets domestiques qui contiennent notamment du plastique et des teintures peut être dangereux pour la santé : cela dégage des polluants toxiques lors de la combustion.

Lavez propre …
Impitoyables avec les taches et les graisses la plupart des détergents le sont aussi avec l'environnement. Les phosphates des lessives provoquent la prolifération d'algues microscopiques, dangereuses pour la vie aquatique. Aujourd'hui, les quantités de phosphates mesurées dans les rivières sont 10 à 15 fois supérieures aux teneurs naturelles. Utilisons les produits les plus respectueux pour l'environnement et sachons les doser.

Ne jetons plus les fermentescibles :
Nos poubelles contiennent en moyenne 30% de déchets organiques (épluchures de légumes, déchets de jardin) qui, déposés dans le jardin, se transformeraient naturellement en humus, et peuvent même servir de compost pour fertiliser le sol.

Réfléchissons à notre chauffage :
Préférons d'abord le bois, ressource locale.
Adapter si on peut son chauffage à ses besoins permet des économies considérables :  un degré de moins dans un logement représente 7% d'économie d'énergie.

N'hésitons pas à dégivrer le réfrigérateur !
Si la couche de givre dépasse 3 millimètres sur les parois de votre appareil, cela crée un effet isolant et une surconsommation d'énergie de 30%. Par ailleurs, évitons d'y introduire des éléments chauds, et utilisons des boites hermétiques pour les restes.

Ne jetons pas nos huiles de vidange n'importe où !
Un litre d'huile de vidange dans une rivière, cela crée sur l'eau, une pellicule d'une surface de 10 000 m2.

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